Les difficultés financières d’une entreprise peuvent survenir rapidement. La clé d’une issue favorable est souvent la rapidité d’action : plus tôt une entreprise prend conscience de ses difficultés et fait appel à un conseil, plus les solutions disponibles sont nombreuses et efficaces. Le cabinet CVA accompagne dirigeants et entreprises en difficulté dans le choix et la mise en œuvre de la procédure la plus adaptée à leur situation.
Le mandat ad hoc est une procédure confidentielle permettant à un dirigeant d’obtenir la nomination d’un mandataire qui l’aidera à négocier avec ses créanciers principaux (banques, fournisseurs, administration fiscale et sociale). Elle est accessible avant toute cessation des paiements et reste totalement confidentielle.
La conciliation est également une procédure amiable et confidentielle. Elle permet d’obtenir la nomination d’un conciliateur pour faciliter la conclusion d’un accord avec les créanciers. Cet accord peut être homologué par le tribunal, lui conférant des effets juridiques protecteurs (protection contre certaines actions des créanciers).
La sauvegarde est ouverte aux entreprises qui rencontrent des difficultés mais ne sont pas encore en cessation des paiements. Elle permet d’obtenir un gel des dettes et du temps pour élaborer un plan de restructuration, tout en maintenant le dirigeant en fonctions.
Le redressement judiciaire est ouvert aux entreprises en cessation des paiements mais dont le redressement est possible. Il aboutit soit à un plan de redressement (continuation, cession) soit, en cas d’échec, à la liquidation judiciaire.
La liquidation judiciaire intervient lorsque le redressement est manifestement impossible. Elle entraîne la réalisation de l’actif pour désinteresser les créanciers et la dissolution de la société. Le cabinet CVA assiste les dirigeants pour minimiser leurs risques personnels lors de cette procédure.
Le mandat ad hoc est la procédure la plus souple et confidentielle : le dirigeant choisit librement le mandataire et les créanciers avec lesquels négocier. La conciliation, également confidentielle, permet en plus d’obtenir l’homologation de l’accord par le tribunal, lui conférant une protection juridique supplémentaire (gel de certaines actions des créanciers, protection en cas d’ouverture ultérieure d’une procédure collective). La conciliation est possible jusqu’à 45 jours après la cessation des paiements.
En principe, la responsabilité des associés est limitée à leurs apports. Cependant, le dirigeant peut être condamné à combler tout ou partie de l’insuffisance d’actif s’il a commis des fautes de gestion ayant contribué à la liquidation. Des actions en responsabilité spécifiques peuvent également être engagées pour absence de déclaration de cessation des paiements dans les 45 jours. Il est crucial de se faire conseiller dès les premiers signes de difficulté pour minimiser ces risques.
(Cession de parts, fonds de commerce)
(Conciliation, redressement, liquidation)
Grâce à des contrats adaptés à la situation
(Associés, fournisseurs, concurrence déloyale)